Mon Moi est-il réellement le Patron ? (Partie 3)

Posté le 11 mai 2021

 

 

 

– Dans le premier article, nous avons observé la genèse et la prépondérance de l’inconscient s’opposant à l’idée que la pensée est pure.

– Dans le second article, qui était plus technique, et qui s’appuyait sur les systèmes et méthodes, nous avons pu percevoir les activités fruit des fonctionnalités de l’inconscient.

– Dans cette troisième partie nous allons revenir sur les concepts de Moi intime siège de notre réalité.

 

Aussi pour introduire notre réflexion se pose de fait cette question :

 

Mais finalement que décidons réellement ?

 

J’ai proposé ce développement pour montrer que contrairement à la plupart des idées reçues, la pensée est loin de s’initier dans une neutralité psychique. Bien au contraire tout au long de notre existence notre psyché fabrique des états de sensations, des états d’être, qui vont instrumentaliser les modes cognitifs.

 

 Pour rappel, ces modes cognitifs sont les processus par lesquels un organisme acquiert la conscience des événements et des objets de son environnement, ceci afin d’émettre de la pensée, et si possible la qualité de décider d’une action par évaluation d’une situation.

 

Pour affiner nous pourrons dire que le point de vue communautaire psy le plus répandu actuellement, qualifie la pensée de consciente dans son ensemble, néanmoins qu’il ose la qualifier d’être parfois d’incontrôlée. Cette pensée serait ce qui recouvre les processus par lesquels sont élaborés, en réponse aux perceptions venues des sens, la synthèse des images et des sensations réelles et imaginaires. Ces synthèses produisent les concepts que l’être humain associe pour apprendre, créer, agir et communiquer dans sa réalité.

 

Cet axiome définissant le concept de pensée, est bien plus complexe à appréhender, et cela la psychanalyse l’a perçu dès la création de sa discipline, en mettant en exergue la force, la genèse et la prégnance de l’inconscient, car nous le verrons au long de cet article l’inconscient exulte, extravase en permanence le contenu de ses piles mnésiques.

 

Nous trouvons même des interprétations associées aux neurosciences définissant la pensée tel un organe, qui serait voué à la formation de représentations intellectuelles pseudo-conscientes, engendrées grâce à la synthèse combinatoire des stimulus sensoriels perçus par l’esprit de l’être humain via son corps et du reflet subjectif de ceux-ci dans l’imaginaire du dit sujet.

 

Nous avons vu que :

 

  • Dans la première partie de l’exposé nous avons développé la genèse de l’apparition de l’inconscient et sa prépondérance dans le champ psychique.
  • Dans la seconde partie nous avons observé les automatismes inconscients, et cette incongruité de pensée « l’inconscient à toujours raison, même s’il a tort ! »

Nous allons reprendre le développement en expliquant comment le conscient est constamment sous l’influence de l’inconscient et ceci de façon inexorablement chronologique, passant par ces phases successives :

 

  • L’exotype
  • Le corps
  • L’activation neurobiologique
  • Les sensations
  • Les ressentis
  • L’inconscient
  • Les émotions
  • La perception consciente
  • La pensée
  • et la décision éventuelle.

 

Cette présentation d’un mode de décision est dans une forme schématiquement chronologique, car de nombreux critères interagissent tels que l’âge, l’état du biotype, les environnements et tant d’autres.

 

Ainsi ce qui parvient à la pensée est nous le voyons très faible, De la sorte nous baignons dans un état constant de sensations, qui au-delà de l’aspect transmis génétiquement sont le fruit de l’ensemble de ces vécus, certains disent « mais cela je le sais », malgré cela même si la personne ne se trompe pas, ce qui est fréquent, en l’occurrence cela ne réglera malheureusement rien.

 

Car savoir quelles sont les causes ne règle que peu de choses.

 

Il faut se figurer le psychisme dans sa dualité, comme celle qu’exprime la représentation de la première topique, conscient et inconscient avec les interactions constantes entre les deux. Le Moi qui apparaît dans la seconde topique est nous le savons essentiellement conscient, mais nous le savons également, cette partie de nous est constamment soumise au flux des affects émergeant de l’inconscient.

La plus belle métaphore est celle du barrage qui sépare la verte vallée de l’eau contenue de l’autre côté, sujet que je développerai dans d’autres articles à venir.

Le Moi peut de temps à autre observer certains états de sensations, d’émotions, mais cette observation dans sa subjectivité ne dissocie pas du dit état. Car pouvoir observer une émotion ne permet pas de s’en débarrasser. D’autres articles également viendront préciser à cet effet ce qui distingue les névroses des psychoses.

De ce fait, notre psychisme est constamment submergé par des états de toutes natures, la plupart de ceux-ci peuvent être positifs, et donc d’agrément ce qui contribuera ainsi à apprécier plus justement les situations pour les améliorer, soit optimisera les capacités à réaliser une action.

 

Mais les états négatifs sont malheureusement également nombreux, et parfois constants par leur prégnance comme : les terrains dépressifs, colériques, paranoïaques, mélancoliques, comme également plus communs : la timidité, l’évitement, le narcissisme, les surjeux. Tous ces états ne sont pas forcément perçus, conscientisés, mais ils affectent en permanence le Moi qui est censément l’organe de décision.

 

Car pouvoir s’observer et savoir d’où cela vient, ne nous rend pas indemne pour autant de ce que nous avons vécu.

  

Ainsi établir des liens de causalité entre les troubles et leurs causes est peu impactant sur la résolution des symptômes.

 

A la question pourquoi les peintres, les philosophes, les musiciens choisissent-ils tels ou tels thèmes et sujets, nous pouvons sans risque évoquer que c’est le fruit de ces déterminismes psychologiques qui l’opère. Même si ceux-ci de toute bonne foi vont expliquer leurs démarches, ils ne sont pas vierges de l’ensemble de leurs vécus, et donc des expériences positives et négatives qui les ont façonnés.

 

Se pose d’ailleurs la question juridique et philosophique, qui est de savoir à quel moment avons-nous réellement choisi !

 

Mais cela doit donner suite à un explicatif sur les fonctionnalités de la PAR. Car je veux rassurer, la capacité de choix est bien réelle et présente c’est en cela que nos démarches s’appuient sur le déterminisme et non le fatalisme.

 

Au grand dam de ceux qui clament qu’ils ont dépassés leur histoire, qu’ils ont fait un travail sur eux, qu’ils ont tout compris, (et pourvu qu’ils ne se trompent pas), nous avons démontré que nous sommes pleinement le fruit de notre histoire (que l’on n’a pas toujours choisie), et simultanément au gré de ces déterminismes psychiques qui se mâtinent en permanence dans nos réalités contemporaines.

 

Observons comment appréhender cette structure complexe qu’est le psychisme et percevoir ce que nous décidons.

Nous sommes à minima la combinaison des trois facteurs :

  • Celui de la Génétique
  • Celui des Déterminismes
  • Celui de l’Ensemble des expériences

 

Les trois se combinent en permanence, il a même été démontré l’impact de l’environnement sur le système génétique. Une nouvelle branche, l’épigénétique a démontré l’influence de l’environnement, notamment certaines expériences ont établi que des entraînements intensifs, chez les sportifs de haut niveau, pouvaient engendrer des modifications épigénétiques, avec pour conséquence de faciliter la pratique du sport en question. D’autres constations continuent à être développées par les neurosciences.

 

Au plan de la représentation psychanalytique ce fonctionnement est le mieux figuré par la deuxième topique freudienne, les articles précédents illustrent cela, et auxquels je renvoie le lecteur.

 

– Le Moi est l’instance qui a pour mission de gérer l’ensemble de l’appareil psychique. Très souvent ce Moi est soumis à deux dictats, celui des pulsions, du Ça qui sont subséquemment le fruit de ces piles, et celui des ordres et soumissions du Surmoi. Le Ça est totalement inconscient, le Surmoi est également majoritairement inconscient.

 

Cela signifie dans le quotidien que le Ça délivre en permanence ou par intermittence des états d’être, des humeurs, des sensations, des états d’âme comme la peur, la tristesse, la colère. Nous pouvons préciser également cela à travers le concept de vacuum et PMDP qui sont des agrégats de piles et qui génèrent des états globaux qui peuvent être positifs ou négatifs mais de façon plus constante ce qui permet d’y distinguer comme des traits de personnalité.

 

– Le Surmoi agit lui en fonction des règles et codes intériorisés, délivre ses laisser passer, ses états de bonne conduite de ce qui est autorisé ou non. Ainsi lors des enfances dans lesquelles un cadre très coercitif à été imposé, l’adulte sera soumis à toutes sortes d’interdits et de conflits. Réciproquement des enfances laxistes amèneront à des déficits lors des adaptations sociales, cela généré par des incapacités à maîtriser la frustration.

 

Le Moi qui est l’organe représentatif de la pensée, et surtout dans la mesure de ce qu’il est en capacité de percevoir, établira des choix, parfois sous forme de réflexes, c’est-à-dire pas réellement réfléchis, ou alors beaucoup plus élaborés.

 

Mais nous voyons dans cette représentation que l’espace de la décision personnelle peut être extrêmement réduit, comme si le psychisme fonctionnait comme un automate assurant la quotidienneté sans des choix réels.

 

Freud avait dû préciser le concept du Moi, par le concept d’idéal du Moi, notamment lors de ses travaux « Pour introduire le narcissisme » en 1914. Cet idéal du Moi est présenté par Freud comme un lieu de fantasme. Lacan le présente lui plus comme une identification à un registre symbolique.

 

Celui que je présente dans le concept de « Moi intime » intègre plus les aspects propres à chaque être, ce mâtinage indéfinissable entre les gènes et l’âme philosophique. Il est antérieur à l’idéal du Moi de Lacan, qui lui le situe au stade du miroir. Je le positionne dès la naissance car il est opérationnel dès que l’ensemble des opérations cognitives donnent la perception de la totalité de l’être vivant.

 

 

Concepts du Moi.

 

 

Déterminer ce qui définit notre personne, notre essence, même et surtout en poser les mots, savoir même lesquels utiliser est un exercice complexe, aussi une nouvelle digression est utile pour en revenir aux sources. Nous savons que la psychanalyse a proposé le terme de Moi après de longues réflexions et digressions de l’ensemble des travaux principalement de Freud. Nous savons que ce terme est issu de la philosophie et de la psychologie pour désigner la personne humaine en tant qu’elle est consciente d’elle-même et objet de la pensée, et c’est plus précisément, dans la deuxième topique freudienne, « la partie du Ça qui a été modifiée sous l’influence directe du monde extérieur par l’intermédiaire du système perception-conscience » que cela apparaît.

 

Freud reprend ou plutôt en précise le sens pour désigner en premier temps le siège de la conscience. C’est ainsi qu’il apparaît dans la première topique puis change de statut pour être conceptualisé comme une instance psychique à part entière dans la deuxième topique.

 

Mais se posent de très nombreuses questions philosophiques, notamment que sont réellement les concepts de :

 

  • La Conscience
  • L’être
  • L’âme
  • La pensée
  • L’esprit

 

Il est bien évidemment trop complexe et bien prétentieux dans un simple article que de tenter d’esquisser quelques réponses à ces questions. Cette évocation n’était présente que pour expliquer que toutes les nombreuses disciplines de la psychologie, philosophie, religion, neuroscience et psychanalyse qui touchent de près ou de loin à ces sujets s’essayent à cet exercice à ce qui donnerait du sens et des précisions.

 

Je reviens néanmoins simplement à cet exercice qui consiste à désigner la personne humaine en tant qu’elle est consciente d’elle-même et objet de la pensée. Nous l’avons vu que c’est plus précisément, dans la deuxième topique freudienne, « la partie du ça qui a été modifiée sous l’influence directe du monde extérieur par l’intermédiaire du système perception-conscience ».

 

Il faut observer que Freud ajoutera par la suite que le Moi est le siège des mécanismes de défense, que sa partie consciente est avant tout « corporelle », puisqu’elle se génère à partir de la découverte de soi et des différences avec les autres. Cette notion de corporalité qui peut apparaître comme une partie menue de ses développements est importante à reconsidérer, car cela nous confirme ce que je précise dans mes articles le psychisme le psychisme et le biotype ne peuvent être dissociés.

 

C’est aussi, et cela détermine sa caractéristique défensive, un régulateur de structures psychiques complexes telles que les fantasmes, les pulsions, les motivations…

 

Je suis obligé de préciser à nouveau que pour définir le lieu, la nature, les zones d’activité de ce qui définit au plus proche la notion d’être, la psychanalyse et également la PAR recourent aux représentations métaphoriques car quoi de plus représentatif qu’un schéma qu’une figure de style basée sur l’analogie.

 

Nous retrouvons cette utilisation de métaphores fréquemment dans d’autres disciplines dites didactiques, ceci dans le but d’expliquer des modèles scientifiques comme le Big Bang, les trous de verre ou tant d’autre. Platon a également eu recours à la métaphore de la caverne.

A ce titre pour définir l’être que nous recherchons, je propose une représentation également métaphorique :

 

  • Le conscient pense
  • L’inconscient influe exulte, extravase, exsude

 

Pour expliquer cette distinction il est intéressant de rappeler le célèbre sujet de philosophie qui est d’évaluer quelle est la prépondérance entre la passion et la raison.

 

Nous voyons que la philosophie, et la psychologie ont tenté de distinguer et de disserter sur ces deux fonctionnalités propres à l’être humain. La psychanalyse a démailloté cela en insérant les deux concepts celui de la première et de la seconde topique. Déterminant et octroyant au psychisme par ces métaphores la propension a une activité de réceptivité active qui est dévolue à l’inconscient. Celui-ci étant, comme nous l’avons vu une base de données atemporelles constamment en construction et réécriture, source des nombreuses passions.

Nombreuses passions car c’est bien là que se créent les interactions entre les pulsions et les réactions.

L’inconscient est fait des pulsions et des réactions associées, c’est ce lieu cette interface qui créé ainsi le Surmoi.

J’existe par ce que je ressens.  J’existe aussi parce que je ressens.

 

  • L’inconscient influe donc. Influer dans le sens exercer une action qui a des conséquences sur quelqu’un ou quelque chose. L’insertion de ce terme dans la représentation du fonctionnement de l’inconscient est intéressante, car influer n’exige aucune volonté ou action d’influencer, l’acte d’être en soi est suffisant pour influer. Ainsi nous le voyons l’inconscient qui est constamment en activité de jour comme de nuit est constamment en action il influe constamment en générant des états d’être.

 

  • Le conscient pense mais finalement a-t-il autant de champ que cela pour être réellement un libre penseur, ou un être doué de raison ?

Je l’ai souvent exprimé, dire « je pense donc j’ai raison » est un total non-sens. La raison pure n’existe pas.

Ainsi la pensée est bel et bien déterminée !

 

Nous en arrivons aux raisons qui m’ont fait préciser l’idée du Moi freudien, en Moi intime.

Nous l’avons compris le Moi tel que le décrit Freud « fait ce qu’il peut » coincé entre le Ça et le Surmoi, il n’est pas réellement très émorfilé.

Pour préciser cette allégation il est intéressant d’alléguer à nouveau les nombreuses confusions qui sont faites à partir du terme de penser, qui serait synonyme de raison.

La pensée est une des activités de la psyché, qui tel un muscle, plus on l’active plus elle se développe. Ainsi de très nombreuses années d’études entraînent l’outil de la pensée, mais l’outil s’il est en résonance avec des champs d’influence n’a qu’une autonomie relative. D’ailleurs pour illustrer par un exemple nous savons que le paranoïaque raisonne juste, mais sur des prémisses affectives faux. Ce qui signifie que le champ conscient semble développer un raisonnement imparable de logique, mais en réalité ce qui anime ce raisonnement est un fondement d’un a priori affectif sans rapport avec la réalité objective.

 

Ainsi une tête que l’on considérera comme bien faite et qui disposerait des « meilleurs » schémas pour une réflexion a priori performante, appliquera une rhétorique qui semblera également parfaite, mais intégrera-t-elle suffisamment d’éléments pour faire apparaître des simples notions de bon sens. Mais ceci sera développé dans un autre article.

 

Ainsi un inconscient qui influe en permanence des primats de tristesse, de colère, ou autre, par ces vacuums dont j’ai parlé, générera un climat de tristesse dans laquelle la pensée pure se noiera n’y voyant rien de particulier, parvenant éventuellement à percevoir cet état de tristesse que la pensée pourra nommer comme une rêverie mélancolique une forme de romantisme.

 

Le conscient n’a que peu souvent la capacité à observer l’état d’émotions de sa propre psyché, et quand il l’a, cela signifie que l’émotion est en passe de disparaître par cette opération.

 

Le Moi intime nous le connaissons et cela dès l’enfance, et nous le retrouvons notamment lorsqu’en position allongée, le soir au moment de l’endormissement nous combinons nos rêveries, nos utopies, matinées à nos sensations, à nos commentaires. Ce sont dans ces moments que l’enfant pouvait se trouver au centre de ses sensibilités. Ces sensations, états d’âme, rêveries nous pouvons les retrouver de temps à autre, mais c’est bien le but de la démarche en PAR que de reconquérir ce siège de l’être et de lui permettre de prendre toute sa dimension.

 

Ainsi ce Moi intime est le mâtinage de l’âme philosophique et des déterminismes psychologiques.

 

Celui-ci va bien sûr subsister, et bien sûr comme le Moi freudien se développer, mais sera malheureusement peu souvent observable, et souvent profondément enfoui par le refoulement. Car une éducation véritablement peu pédagogique apportera très tôt, et cela nous pouvons approximativement l’évaluer aux environs des dix ans, des éléments de pollution qui viendront superposer déjà, comme des pulsions, ou bien des pensées ou conduites coercitives et punitives.

 

Ainsi le lecteur comprendra aisément que le but d’une démarche en PAR est donc bien de révéler ce Moi intime, afin qu’il s’intègre parfaitement à l’intérieur d’un Moi qui lui est carrément plus fonctionnel.

 

Les procédures pour y arriver sont décrites dans mes autres articles et livres, mais il s’agit prioritairement de vider ces piles mnésiques de leurs contenus, que ce soient les charges d’affects et les scripts comportementaux. Effets que nous retrouvons bien sûr dans les charges que déversent le Surmoi et le Ça en plein psychisme.

 

Ce travail s’effectue grâce aux ACPA, et ainsi l’énergie qui était utilisé à maintenir refoulée et devenue maintenant libre et mobile et ainsi le Moi prend sa dimension et permet au Moi intime d’émerger.

 

Ce travail permet et c’est lui seul qui le permettra que le patient développe ses nouveaux comportements en conformité avec ses choix intimes et cela à travers les PEF.

 

Cette série de trois articles est une préparation à une suite sur le fonctionnement du psychisme et le rôle que je dévolue au Moi intime.

 

Lien sur mon dernier livre : Une nouvelle psychanalyse la PAR :

https://www.psychanalyse-rivalin.fr/une-nouvelle-psychanalyse-la-par/

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