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Jacques Rivalin

Psychanalyste à Nantes - Psychothérapeute à Nantes - Psychothérapie à Nantes
Président de l'Institut Français de Psychanalyse P.A.R

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Articles et brèves de Jacques Rivalin, abordant de très nombreux thèmes philosophiques et métaphysiques sur le développement conceptuel de la P.A.R et la présentation de tranches de vie philosophiques.

La jalousie

C’est un sujet qui m’a été demandé à plusieurs reprises; passionnant, courant, connu, plus ou moins compris, mais dans tous les cas extrêmement complexe. Je dissocie dès le départ de cet exposé la jalousie de la notion d’envie que je développerai ultérieurement.

Je distinguerai trois formes communes de jalousie :

– Celle, très commune, qui est la jalousie amoureuse ou sentimentale , la plus « répandue »   qui fait que l’on oublie qu’il existe d’autres formes insidieuses.

– Celle, plus diffuse, que je qualifierai de sociale, que nous vivons au quotidien, à la fois victime ou agresseur.

– Celle, plus politique, structurelle, qui va s’appuyer sur la notion de classes. J’ai pris le parti de l’intégrer dans cette approche, même si certains ne l’auraient pas associée.

Quelques généralités :

Communément, nous pouvons dire que la jalousie est essentiellement une émotion que nous pouvons qualifier de secondaire, en ce sens qu’elle n’appartient pas directement à la même catégorie que la peur, la colère, etc. Elle est presque plus élaborée ! Cette émotion peut représenter des pensées et sentiments négatifs, essentiellement d’anxiété, dus à la perte des repères personnels. Elle évoque surtout une peur qui génère dans l’instant une insécurité insupportable.

Cette combinaison d’émotions va organiser un cocktail extrêmement explosif combinant de façon souvent aléatoire la tristesse, le dégout, la peur, et essentiellement la colère qui en est l’expression première.

La jalousie peut et doit être malheureusement, globalement, associé à une forme de paranoïa, qui n’est pas aussi bégnine que l’on voudrait bien le penser. Nous pouvons dire du paranoïaque, qu’il raisonne juste mais sur des prémisses affectives fausses. Je vous mets au défi de rivaliser avec un paranoïaque, son raisonnement extrêmement structuré et précis l’emportera sur toute votre science dialectique. Pour des raisons simples il a ressassé dans les moindres détails depuis, des jours, des mois le petit détail auquel il va savoir donner du sens, excluant simplement ce que la raison va exprimer. Son raisonnement sans faille n’en est pas un. C’est dans la réalité ce que nous nommons un délire.

Digression à ce sujet.

Comment distinguer ce qui relève d’un trait de caractère paranoïde, d’une névrose paranoïaque, d’une psychose paranoïaque ? J’en reste sur le terrain de la psychanalyse qui différencie les trois, et parle d’amplitude et de profondeur historique du symptôme. En effet, comment et qui pourrait nier l’aspect génétique de la personnalité ? Il existe donc des traits innés paranoïdes qui ne vont d’ailleurs pas développer de pathologie observable, ceux-ci sont au quotidien : simplement une propension à la méfiance, plutôt que par exemple à la confiance, mais n’obère en rien la vie quotidienne.

La « névrose paranoïaque » est plus handicapante, car ces prémisses affectives fausses place le sujet dans une écoute extrême, à la vérification de ce que son affect lui impose. C’est une souffrance constante au quotidien, que le sport, entre autre, permet d’apaiser par évacuation des surcharges d’adrénaline. Le sujet est conscient mais dépendant de sa souffrance.

Quant à la psychose paranoïaque, elle est totalement imprévisible, totalement inconsciente, d’une violence inouïe sur le terrain fantasmatique. Le sujet à ce stade est dangereux pour lui même et pour les autres, relève de l’urgence psychiatrique, assujetti qu’il est, à ce toujours présupposé affectif qui le coupe de toute réalité.

Digression tout simplement pour dire que la jalousie relève aussi de ces trois stades et qu’elle peut malheureusement être gravissime. J’ai vu cela en consultation avec une forme sévère qui a nécessité hospitalisation sous Haldol.

Nous pouvons distinguer trois parties en jeu : un sujet, un objet, une angoisse. Selon McDougall (Pour laquelle un hommage a été rendu sur notre site du CSDPA), « La jalousie est une émotion complexe qui sous-entend l’existence du sentiment d’amour. Elle est suscitée de façon exemplaire par le triangle œdipien et constitue une partie du complexe d’Œdipe. ».

Nous pouvons ainsi dire que le sujet (le jaloux) convoitise le bonheur présupposé ou les possessions de l’objet (l’autre sur lequel il a projeté sa paranoïa) C’est important à ce stade de la réflexion de parler des possessions de l’objet car cela va rentrer dans mon développement quant à la jalousie que j’ai qualifiée de sociale ou de politique.

1) La jalousie amoureuse.

La jalousie existe pratiquement dans tous les couples. Il faudrait d’ailleurs définir ce qui peut autoriser la notion de couple, mais c’est un autre sujet. Nous pouvons penser qu’elle est normale lorsqu’elle est modérée, et là encore comment définir la modération ? Cela dépend de la structure psychologique des uns et des autres, du mode éducatif, des valeurs et de la morale des uns et des autres. Certains libertaires pouvant dire : « Tu n’appartiens qu’à toi même et tu fais ce que tu veux de ton corps et de tes sentiments ! » D’autres, pétris de religion notamment, vont considérer que l’objet (le conjoint) ne peut être que la propriété physique, sentimentale et parfois morale du sujet (le paranoïaque) certains allant même jusqu’à dissimuler l’objet !

Vous l’avez compris il s’agit ici d’appréciation mais où et comment poser le curseur qui fait que la confiance est en doute ?

La confiance, quel drôle de gros mot ! La confiance est à la base de toute relation. Nous pouvons considérer que le couple est établi sur la notion de confiance, à priori. Cela veut dire que, par défaut, c’est la valeur qui va animer la gestion de la relation sentimentale.

Malheureusement, la recherche ou l’analyse de soi-disant preuves peuvent créer un nouveau sentiment : la méfiance. Et c’est à partir de là que tout démarre ! C’est souvent à la base une émotion vécue intensément, qui est souvent déplaisante, et souvent interprétée. Je vous ramène au sujet sur « l’interprétation et la projection » en réalité il ne s’agit pas d’interprétation mais de projection et c’est là que le piège se forme ! La méfiance adopte de nombreuses formes : personnelle, relationnelle, sociale et politique.

Quel est le processus d’élaboration ? Au tout début un manque de confiance en soi. Une grande fragilité du Moi qui fait que le sujet manquant d’assurance a besoin d’être, de se réassurer en permanence. L’autre, l’objet fait partie de ce processus, et, sans le savoir, de manière insidieuse, fait souvent parti de ce processus de réassurance.

Le jaloux, vous l’avez compris, est une personne qui manque d’assurance et qui à travers le conjoint va rechercher en permanence les ressources qui vont l’apaiser. Nous entrons dans le mécanisme de la paranoïa, en cherchant de la réassurance nous entrons dans le mécanisme de méfiance ou tout est observable inter/projeter.

Ainsi, le dépassement d’horaire, le téléphone portable sur répondeur, le fameux cheveux blond sur la veste, l’odeur d’un parfum qui vraisemblablement n’existe que dans la tête de celui qui le dit. Tout est inter/projeté !

Quel malheur, le processus est enclenché !  Et rien ne va pouvoir l’enrayer. L’objet, en se justifiant de fautes non commises sera bien évidement hésitant et maladroit dans sa communication, ce qui ne va faire que de renforcer le doute du sujet, et ainsi de suite. À partir de ce moment, la vie devient insupportable, pour la victime et le bourreau. Car ne nous fermons pas les yeux le jaloux est un véritable bourreau tyrannique, harcelant en permanence sa victime qui ne pourra jamais justifier la pseudo interprétation que fait le jaloux.

Ce n’est pas fini ! S’organise autour de cela un scénario, un mode de communication qui va échapper aux deux. La victime et le bourreau vont s’enfermer dans une dialectique qui va échapper à toute raison.

C’est un piège dont on sort mais le parcours est complexe. Les scénarios sont en place chacun sait, connaît la position, la partition. Tout est observé, tout est observable, le conscient et l’inconscient sont activés simultanément en permanence. Si le bourreau souhaite épargner sa victime, lui faire parvenir des signes d’affection, il se met automatiquement dans des jeux perçus ou non par lui « artificiels », la victime les recevant en pleine réalité, et se demandant quelle est la réalité du message. La communication est à ce stade dans un paroxysme de non efficacité, car chacun se retrouve dans les fameux mécanismes de projections/interprétations que j’ai évoqués précédemment.

Comment en sortir ? Quand je travaille en conseil conjugal et donc avec un couple, je propose de changer de mode de communication. En effet comme vous l’avez compris le jaloux/paranoïaque raisonne juste, mais sur des prémisses affectives fausses, il est donc impératif de quitter ce mode de communication verbal ; je préconise donc de choisir celui du corps. Un geste, une caresse, l’expression par un geste de la qualité du message à faire passer.

2)  La jalousie sociale.

Commençons par la plus commune, la plus répandue, insidieuse et dévastatrice, la jalousie familiale. Elle s’exprime à tous les nivaux, tous les échelons, elle est profondément dévastatrice. C’est parfois à cause d’elle qu’ont lieu de nombreux drames familiaux. En effet combien disent « -Ma mère, mon père ou- mes parents ont toujours préféré ma sœur, -mon frère -». Combien ont entendu : « Papa, Maman, t’ont toujours considéré plus que moi. » Qui n’a pas entendu, « Ta tante a de la chance, elle a épousé un homme qui a fait carrière lui », sous entendu, pas comme ton père !

Vous imaginez combien ces situations réelles ou présupposées vont peser sur la donne familiale. Comment les uns, les autres à partir de ces éléments vont consciemment ou non organiser leur relationnel. Cela peut être malheureusement source de drames, qui parfois ont alimenté les chroniques de nos journaux télévisés.

Comment s’en sortir ?  Pratiquant depuis de nombreuses années des thérapies familiales, je dois confesser que les problèmes de communications représentent 80% des problématiques.

 C’est parfois extrêmement alambiqué, non pas de comprendre, de pointer, mais de faire admettre déjà cette photographie. Les chemins ensuite pour la résolution et un réel apaisement existent heureusement mais sont parfois complexes et douloureux .

Mais les solutions existent, il suffit que dans le cadre d’une démarche familiale, que les motivations soient suffisantes, et bien établies entre tous les membres, pour que le protocole de travail s’organise.

L’autre jalousie sociale.

Malheureusement, elle aussi est confuse, diffuse, plus complexe que la précédente. Elle relève de la cours d’école, que nous fréquentons en tant que parent, du boulanger, des commerçants de notre quartier, et puis aussi surtout, pour ceux qui ont la chance d’avoir un emploi, dans nos rapports professionnels.

Avant de ventiler, quelques précisions.

Cette jalousie à priori ne s’apparente pas à la jalousie sentimentale, quoique !

Elle est plus organisée sur le rapport objectal. À savoir ce que moi « sujet » est pour l’autre qui me considère comme un « objet » dans ce cadre « malheureusement » de convoitise.

Dans ce contexte, la convoitise relève de deux natures différentes, l’une d’identité, l’autre des biens qui sont en ma possession.

Cela ce manifeste par quoi ?

 La cour de récré (certains vont croire que j’en fais une fixation … Simplement pour rappeler que c’est un lieu de construction tant pour les enfants que les parents), c’est là où toute la société du quartier, en capacité d’enfanter se retrouve. Choix de l’école publique ou privée sont déjà des déterminants qui classent. Pour ceux qui ont eu la chance de fréquenter ces lieux, nous nous rappelons par exemple des commentaires faits, ou que nous même prodiguons sur ces chères petites têtes. Combien d’entre nous n’ont pas entendu : « Ma fille n’a pas besoin de travailler ça rentre tout seul », « T’as vu il est mal habillé », « Ce n’est pas le dernier de la classe ? ». À cette institutrice qui vous scanne des pieds à la tête, observant que vous sortez d’un brushing coiffeur, que vous avez un nouveau tailleur que votre fils a encore de nouveaux vêtements. Pensez-vous qu’il s’agisse de jalousie … pourquoi en regardant des notes qui ne sont méritées, vous ne comprenez vous pas que cette institutrice est jalouse de vous, ce que vous êtes de êtes, et que votre enfant aura beau faire cela sera comme elle le veut ? (L’institutrice)

Cette jalousie sociale est dévastatrice, elle peut passer par des compliments même pas excessifs qui vont masquer la haine de ne pas être, de ne pas avoir. Elle peut amener à des scenarios d’alliance, de conspiration que nous sujet, à priori ne repérons pas. Rappelons le, la jalousie est une pathologie, et nous ne sommes pas forcément entrainé à en percevoir les rouages, naïfs que nous sommes, de la confiance que nous mettons en l’autre et que nous pensons réciproque !

Sur le plan de la cours d’école, il faut avoir beaucoup de vigilance (sans paranoïa) pour savoir évaluer l’environnement, les alliances réellement objectives ou de circonstance. Cela veut dire développer un sens de l’adaptation suffisant pour accompagner nos enfants, afin que si cela se présentait (une anormalité comportementale qui semble relever de la jalousie), n’en soit pas les victimes.

Sur le plan professionnel, la même attitude de vigilance prévaut. Des collègues, qu’ils soient collaborateurs, supérieurs hiérarchiques, peuvent projeter sur vous de nombreuses illusions. Je pense à cette femme seule, qui a su élever « dignement » ses enfants, progresser à titre personnel, imposer un respect naturel dans sa manière d’être, sa façon de vivre. Eh bien je sais que celle là si en plus son esthétisme est présent, elle va déranger. Si le travail personnel a été suffisant cela ne lui posera aucune gêne, sinon attention ! 

Sur un plan social plus large, le fait d’être simplement un couple, une famille unie peut déranger. Je ne parle même pas des biens matériels qui peuvent dénoter dans la communauté à laquelle sans le savoir j’appartiens, mais cela est le dernier chapitre que je vais développer. L’extension de ma maison par une véranda, le fait que j’aille régulièrement au salon de beauté, ou au club de sport, mon nouveau costume de belle facture, etc. Autant d’objets de convoitise par rapport auxquels, il faut que je sois vigilant !

La jalousie politique

Je sais que c’est une approche qui n’est pas commune, et qui pourra vraisemblablement surprendre certains, mais c’est le développement naturel du chapitre précédent.

Nous y avons vu qu’en fonction, de notre rang, la société nous organise par caste. Il y a des milieux sociologiques auxquels nous appartenons de gré ou de force, pour ne prendre que cette simple réflexion : « Ce sont des parvenus », je pense que tout le monde sait l’avoir entendu, et ce quelque soit notre milieu d’origine.

L’excellent film, « Les enfants du marais » en est l’illustration. Cricri n’aurait jamais pu rencontrer « son futur mari ». Jean Becker nous montre bien combien et comment les classes cohabitent et ne se mélangent pas. Même Jo (incarné à la perfection par Éric Cantonna) n’arrive à assumer sa future position sociale.

Ce film illustre bien la notion de classes sociales. Combien sommes-nous fiers, ou non, d’appartenir à une catégorie sociale. « Mon Père est docker », « il est notaire », « il est commerçant », « ma Mère est médecin ! »

Nous sommes donc construits et structurés dans par et avec cela. Cet objet social dans lequel nous évoluons nous échappe, nous lui appartenons sans le savoir, quoique ! Certains le maitrisent et le cultivent, et le font savoir. Je ne suis pas golfeur, mais combien m’expliquent que cela montre leur réussite sociale et combien me disent : « Le golf, c’est devenu maintenant comme le tennis, il y a de plus de parvenus ! »

Comment se manifeste cette jalousie sociale ?

« Jean, ne sort pas avec Etienne, c’est le fils du notaire 

-Mais Maman, c’est mon ami en classe !

-0ui mais ne vas pas chez lui, ne l’invite jamais à la maison, nous ne sommes pas du même monde. »

Je n’avais jamais imaginé que nos appartenances nous empêcheraient de partager des moments simples. Aussi, comment imaginer qu’Etienne est jaloux de moi ? Du fait que mes parents m’autorisent à faire du vélo avec mes copains du quartier, que je peux aller dormir chez mes amis, que nous partions en vacances sous la toile en famille et en camping !  Je l’ai su bien plus tard lorsqu’au cours de nos études supérieures dans un tonus nous avons pu échanger de cela.

Alain fils d’ouvrier, son père est chef d’équipe, toute la famille est fière de ce parcours, mais revendique son appartenance à la classe ouvrière.  Émile Zola a su mettre en exergue cette noblesse de la classe ouvrière.

Doit on être jaloux des classes sociales « supérieures » ?

J’ai toujours considéré notre vie humaine assujettie au principe de l’entropie, ce qui revient à dire que nos enfants sont, par cette force vitale, amenés à nous dépasser. Cela s’appelle la transmission. Nous sommes ici, dans nos vies, comme toutes les espèces y compris végétales pour transmettre à nos descendants tous ce que nous avons appris, et ainsi faire que nos enfants puissent nous dépasser.

Ainsi la république permet à des enfants d’ouvriers d’accéder à de hautes fonctions et permet aussi aux fils et filles de classes « hautement supérieures » de choisir un destin qui n’est pas forcément celui qui était écrit.

Est-ce que l’enfant d’ouvrier qui devient ingénieur obéissait à la jalousie sociale de ses parents ? À vous de dire.

Pourquoi ai-je dissocié dés le début de mon exposé la jalousie de l’envie ?

La réponse s’articule autour de deux axes :

Jalousie et jaloux est ce la même chose ?

Envie et envieux est la même chose ?

Est-ce que le nom et son qualificatif représentent la même signification ?

Bien sur que non ! Et puis la notion de pulsion de vie et mort surtout. Quand un dépressif dit : « J’ai envie », nous savons qu’il est « sauvé ». Cela veut dire que l’envieux est dans la pulsion de mort, alors que l’envie relève de la pulsion de vie. Cela montre aussi les limites de nos modèles théoriques.

« Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes. » N. Chamfort

Jacques Rivalin, Psychanalyste et Psychothérapeute à Nantes

La Psychanalyse P.A.R est une nouvelle forme de thérapie, brève et très aboutie. C'est une réelle psychanalyse dynamique et de courte durée. La pratique de la P.A.R. met l’analysant en situation de se connaître rapidement au plus profond de lui-même pour mettre en place les changements nécessaires et indispensables à sa recherche de bien-être.

Étant depuis 1989 Psychanalyste didacticien, Jacques Rivalin forme des psychanalystes les amenant au stade de l’exercice professionnel, qui ensuite sera supervisé, tout le long de leur activité professionnelle, garantissant ainsi au psychanalyste et à ses analysants une assurance de résultats et de qualité.

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