La psychanalyse fondamentale

Une réelle psychanalyse dynamique et de courte durée

La pratique de la psychanalyse fondamentale met l’analysant en situation de se connaître rapidement au plus profond de lui-même pour mettre en place les changements nécessaires et indispensables à sa recherche de bien être, et de revendiquer de fait des résultats efficaces par un réel changement et cheminement. Ainsi les conduites dérangeantes disparaissent rapidement au profit des nouveaux comportements plus naturels et surtout plus authentiques, le Moi.

En créant la PAR (Process analytique Rivalin) la psychanalyse est passée de ses fondements inachevés à ses fondamentaux enfin trouvés.


Depuis les années soixante, en France et dans tous les pays où elle est pratiquée, la psychanalyse a subi de nombreuses dérives que certains nomment déviances, car de quelques mois et très efficace à l’époque de Freud, elle a vu sa durée considérablement s’allonger pour faire passer la psychanalyse traditionnelle a une psychanalyse passive.


Jacques Rivalin a été formé à L’IDHERA exerce, forme et enseigne la psychanalyse depuis 1986, ses travaux ont toujours été dirigés autour de la même recherche :


- Revenir à des durées courtes
- Reprendre et continuer les fondements de la psychanalyse qu’il a toujours considéré comme non finis comme en jachère.


Une psychanalyse dynamique active de courte durée, utilisant tous les outils modernes, et surtout efficace quant à la recherche de l’analysant.


Ainsi il a créé et déposé un développement des fondements de la psychanalyse traditionnelle de Freud et de Ferenczi en créant la psychanalyse fondamentale.


Celle-ci repose sur la méthode PAR, un concept breveté qui s’appuie sur les bases classiques et traditionnelles de la psychanalyse mais en dépassant tous les points de blocage, et qui sont de longue date connus par de tous.


La méthode PAR (Process Analytique Rivalin) est déposée et surtout enseignée, elle permet de trouver à nouveau des durées très courtes, et elle propose un cadre conceptuel qui s’organise autour de la notion d’architecture séquentielle.


Ainsi le divan est au centre de la cure et l’autre-là qui écoute (le psychanalyste) dans le cadre de la règle fondamentale et des associations libres, comme le dit la PAR lorsqu’elle définit le psychisme : « Le psychisme est un vaste maillage atemporel dans lequel tout active tout » il en est de même dans la psychanalyse fondamentale qui est aussi ce vaste maillage atemporel dans lequel tout active tout.


Mais elle utilise des concepts nouveaux et complémentaires qui n’avaient pas été développés complétement. Notamment sur les notions d’activation que Freud estimait portées par le transfert seul, mais qui était bien sûr insuffisant, alors que Ferenczi lui penchait plus sur une forme d’activité du psychanalyste.


Des extensions, et des précisions quant à l’existant, comme par exemple la notion d’abréaction étendue à L’ACPA « abréaction conscientisée pleinement aboutie », mais aussi de nouveaux espaces (ceux laissé pour compte) notamment le « Cogitum » qui est enfin utilisé.


Pour préciser et permettre d’avoir librement accès à ses travaux M Rivalin met à disposition plusieurs articles sur son blog « Un psy à Nantes » et a rédigé quatre livres en ce sens.


De même que lorsque le travail de la cure psychanalytique chemine en PAR un certain nombre de brochures pratiques et conceptuelles sont remises à l’analysant lui permettant de sortir du flou artistique habituel pour savoir ainsi enfin à tout moment, où et comment se situe sa démarche psychanalytique.

Les praticiens ayant suivi une formation supplémentaire pour pratiquer la PAR ou la PF fournissent de même ces documents une fois la démarche installée.


En ce sens la PAR est très pédagogique et didactique donnant très rapidement le maximum d’outils à l’analysant pour son autonomie. Et surtout sortir de cette idée que la psychanalyse est inutile n’est qu’un vaste papotage comme malheureusement trop de psychanalyses le confirment actuellement. En PAR nous parlons d’analysant et non pas d’analysé !


Ainsi la Psychanalyse fondamentale qui est une expression communicante de la PAR travaille sur le symptôme pour le faire disparaitre ou l’atténuer suffisamment pour un réel apaisement, et ne vise pas simplement à le comprendre pour mieux le contrôler, ce qui est malheureusement le cas dans une psychanalyse passive qui n’apporte pas les mêmes résultats.


Ce travail est dynamique, détendu, il est rassurant par le fait que le psychanalyste (Jacques Rivalin) met l’analysant immédiatement en situation de maitriser les process qui lui sont proposés.


Contrairement aux idées reçues, il s’agit d’un voyage atemporel dans lequel tout active tout, conscient et inconscient ensembles réunis et qui permet de revisiter par les chemins de traverse, cette histoire que l’on connait si bien et dans laquelle sont toutes les ressources. Le divan sera le support de la thaumaturgie, au centre de la cure accompagné de tous les nouveaux concepts et process.


Le divan contrairement à toutes les images d’Épinal est un merveilleux outil, où ensemble l’analyse et les mémoires œuvrent, et cela se fait dans le cadre de la neutralité bienveillante que les concepts d’alliance et de mitoyenneté structurent en PAR.


Voici la définition que donne la PAR de la démarche psychanalytique :


« La psychanalyse est un art intimiste, une extraordinaire introspection très performante, et si nécessaire a portée thérapeutique, et qui au-delà d’une méthodologie à caractère scientifique, attribue à l’être le maximum de moyens pour trouver sa plénitude en sa quête de devenir maître dans ses choix. C’est à ce jour ce qu’il existe de plus pertinent et complet en matière de « travail sur Soi ». Une psychanalyse a une fin, mais les outils de développement intellectuel et de l’appréciation d’une nouvelle élaboration restent acquis à jamais. »


Jacques Rivalin, psychanalyste essayiste exerce la psychanalyse depuis 1986, après des études en sciences sociales puis juridique et psychologiques. Formé à l’IDHERA comme psychanalyste. Il enseigne la psychanalyse depuis 1989, au sein de l’IFPA en tant que didacticien. Il a écrit de nombreux articles, ainsi que des essais, et a donné le jour à une nouvelle forme plus élaborée, plus aboutie de la psychanalyse, car il a toujours considéré les travaux de Freud et de Ferenczi inachevés et non finalisés, pour passer ainsi des fondements de la psychanalyse aux fondamentaux de la psychanalyse, en créant la SFPF (société de psychanalyse fondamentale) à travers la (PAR). Il a été élu président du CSDPA en 2011.